Le Printemps érable a été un événement générationnel majeur : dix ans plus tard, les ex-grévistes continuent de s’engager politiquement
Mireille Allard et Pascale Dufour, « Le Printemps érable a été un événement générationnel majeur : dix ans plus tard, les ex-grévistes continuent de s’engager politiquement » The Conversation, 15 novembre 2022.
Pascale Dufour
Il y a dix ans prenait fin la plus grande grève étudiante de l’histoire du Québec. Elle a été déclenchée en février 2012 afin de protester contre la hausse des droits de scolarité universitaires décrétée par le gouvernement libéral de Jean Charest. Ces droits devaient augmenter de 75 % en 5 ans, ce qui les aurait fait passer annuellement de 2168$ à 3793$.
Cette grève, qui a rejoint, à son sommet, quelque 310 000 étudiant·e·s, a donné lieu à des manifestations et des actions de perturbation quotidiennes durant les près de huit mois qu’elle a duré. Mais elle a été aussi le théâtre d’une forte répression policière, qui a fait des dizaines de blessé·e·s et a mené à plus de 3 500 arrestations, en plus d’être marquée par l’adoption d’une loi spéciale le 18 mai 2012.
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Ce contenu a été mis à jour le 18 décembre 2025 à 8 h 58 min.