Partenaires

Partenaires dont certains membres sont rattachés au CPDS :

Le CAPED est un collectif de recherche interuniversitaire financé par le Fonds de recherche du Québec – Société et Culture (FRQSC). Son objectif principal est de mieux comprendre le foisonnement des nouvelles formes d’actions politiques et leur articulation, comme les occupations des places publiques par des résidents dans plusieurs villes du monde, les mouvements de simplicité volontaire, ou encore les mouvements de «slow food».

Le CAPED est composé de professeur.es et étudiant.es de l’Université de Montréal, de l’Université du Québec à Montréal et de l’INRS. Les membres du CAPED dirigent ou participent à plusieurs projets de recherche subventionnés, organisent de nombreuses conférences, colloques et cafés-causeries, et ont à cœur la diffusion des savoirs dans et hors de l’Université.

L’équipe de recherche sur l’inclusion et la gouvernance en Amérique latine (ÉRIGAL), créée en 2017 (FRQSC Émergence) et dirigée par Françoise Montambeault (science politique, Université de Montréal) résulte de la convergence et de la complémentarité des travaux de recherche de ses neuf membres. Les neuf chercheur.e.s, issu.e.s de six institutions universitaires situées dans trois régions (Concordia, McGill, Université de Montréal, ULaval, UQÀM et UQO), proviennent des deux univers linguistiques québécois et sont tou.te.s politologues.

Leurs approches, terrains d’étude et méthodes de recherche sont variés, convergents et complémentaires. Spécialistes reconnu.e.s de questions touchant aux dynamiques contemporaines d’inclusion, de citoyenneté et de gouvernance en Amérique latine, ils ont très bien connectés sur les milieux académiques latino-américains, européens et nord-américains.

La synergie qui anime la programmation de l’équipe résulte notamment du constat de l’absence d’une réflexion systématique et en profondeur au Québec sur les grandes transformations sociales et politiques en Amérique latine depuis le tournant du 21e siècle, alors que la région est en proie à d’importants changements socio-politiques depuis les trois dernières décennies, et semble vivre un retour du conservatisme après plus du décennie de gouvernance à gauche.

De fait, de nouvelles forces politiques et sociales émergent ou ré-émergent et de grands débats s’amorcent sur la démocratie et la citoyenneté. Quel est l’héritage de ces transformations? Comment les dynamiques de gouvernance, d’inclusion et de construction de la citoyenneté évoluent-elles lorsque les modèles de développement deviennent incertains (appelé par certains l’après-néolibéralisme)? Ces questions sont particulièrement importantes aujourd’hui, alors que le modèle de gouvernance de gauche semble s’étioler en Amérique latine, que de nouvelles forces politiques sociales émergent ou ré-émergent, et que de grands débats sur la gouvernance démocratique s’amorcent.

L’ÉRIGAL s’interroge sur ces grandes transformations et les rapports entre l’État et la société qui en émergent en développant une programmation de recherche à partir de trois grands axes:

La gouvernance du développement et des régimes de citoyenneté; L’informalité dans l’espace public et les modes de gouvernance; La gouvernance des conflits: résiliences et résistances.

La Chaire de recherche du Canada Participation et Citoyenneté(s), sous la direction de Françoise Montambeault, s’intéresse aux différentes formes de participation des citoyen.nes à la vie démocratique au-delà des élections, tant au sein qu’en dehors des institutions participatives, ainsi qu’aux trajectoires individuelles, collectives et relationnelles des citoyen.nes qui s’y engagent.

La programmation de l’équipe de la Chaire se décline en trois axes principaux :

1) citoyenneté et politiques participatives, qui aborde principalement les instruments étatiques formels de participation citoyenne et leurs effets sur les processus d’inclusion et d’exclusion au sein des régimes de citoyenneté; 2) participation informelle et (re)définition des modes d’inclusion sociale, qui se penche sur les formes non-instutitionnalisées, moins organisées et plus spontanées voire individualisées de participation citoyenne et comme mode d’inclusion au politique ; et 3) participation, citoyenneté(s) et normes internationales, qui s’intéresse à la mise en œuvre des normes internationales et à leur impact sur les espaces participatifs, notamment au regard du droit autochtones à la consultation et au consentement préalable, libre et éclairé en perspective comparée.

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Ce contenu a été mis à jour le 31 mai 2021 à 6 h 08 min.